L’hiver dernier a été marqué par une série d’annulations de lignes par la compagnie Ryanair, suite à une augmentation de la taxe de solidarité sur les billets d’avion. Devant cette action, le gouvernement français envisage de réviser la dite taxe, même temporaiement, le temps d’affûter le budget de 2026. Depuis mars, l’obligation d’appliquer de nouveaux tarifs en France est une réalité pour les compagnies aériennes. La taxe de solidarité est passée de 2,63 euros à 7,4 euros pour les vols intérieurs et ceux se dirigeant vers des destinations européennes. En représailles, Ryanair a réduit son activité en fermant trois aéroports, en annulant 25 lignes hivernales et en supprimant 750 000 sièges. La compagnie low-cost a appelé la France à supprimer cette taxe ou faire face à une réduction d’investissements. Face à ce rejet, le gouvernement français semble prêt à réviser la taxe. Nathalie Delattre, ministre du Tourisme, s’est exprimée sur TF1 le 31 juillet : ‘Il y a un problème avec cette taxe’ et sur le fait qu’elle est susceptible de ralentir le trafic aérien. Parallèlement, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, qui a déjà partagé son scepticisme au printemps dernier sur une application durable de la taxe, demande ‘une pause’ dans la taxation de l’industrie aérienne, au moins le temps que le gouvernement statue sur son projet de loi de finances 2026.
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